La face cachée de l'énergie verte

Le Pacte vert de l’Europe sera-t-il aussi vertueux que l’on veut nous le faire croire ? En gommant la pollution liée à la production et au recyclage des matériaux critiques indispensables à nos industries,  on leurre le citoyen.

Les dirigeants européens l’encouragent, les citoyens l’attendent et les industriels la célèbrent : on parle bien sûr de la transition énergétique, ce formidable élan collectif vers un monde « bas carbone », moins consommateur de ressources fossiles et plus respectueux de l’environnement. En Europe, le Green Deal présenté en 2019 par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, prévoit que les émissions de gaz à effet de serre y seront devenues nulles en 2050. Pékin vient également d’annoncer la neutralité carbone de la Chine à l’horizon 2060. Et quoi qu’en pense Donald Trump, le virage vert américain est bel et bien engagé dans de nombreux Etats et métropoles des Etats-Unis (San Francisco, Los Angeles, Phoenix, New York…) qui ont, à des degrés divers, pris des engagements forts en faveur d’un monde moins émetteur de CO2.

Et pourtant, posons-nous une question scandaleuse : les énergies vertes sont-elles si écologiques qu’on le prétend ? Rendront-elles le monde plus durable, responsable et soutenable ? En réalité, rien n’est moins sûr… A côté de la rénovation énergétique des bâtiments ou de la végétalisation des villes, une grande partie du futur « vert » sera l’affaire de « technologies vertes » permettant de produire de l’électricité sans émettre de CO2 : les éoliennes et les panneaux solaires. Par ailleurs, les villes plus « durables », où s’entasse déjà plus de 50 % de la population mondiale, ne pourront faire l’économie d’un recours massif aux voitures électriques, présentées comme « propres » et « zéro émissions ». La cause est entendue : de telles technologies ne polluent pas au moment de leur utilisation – c’est pourquoi on les pare de maintes vertus. Or nous n’avons souvent pas idée de la pollution générée par la fabrication de tels outils, pas davantage que nous n’apprécions les impacts environnementaux dus à leur éventuel recyclage. Autrement dit, le grand public n’apprécie pas le cycle de vie complet des solutions vertes, et notamment la quantité de métaux nécessaires à leur fabrication.

Des ressources concentrées dans quelques pays

Car il faut bien le comprendre : si le XXe siècle a été celui du pétrole, le XXIe siècle sera un âge de métal : il va falloir des quantités de métaux abondants (fer, aluminium, cuivre, zinc…) et de métaux plus exceptionnels, communément appelés « métaux rares », pour industrialiser les technologies vertes. Gallium, indium, antimoine, tungstène, cobalt, graphite, terres rares, platinoïdes…, les métaux rares englobent une trentaine de ressources sans lesquelles nous ne pourrions « rouler propre » ou « nous chauffer vert », ni même dématérialiser nos modes de vie, avec toutes les économies de matières que la digitalisation promet. Le rotor de l’éolienne, le vibreur d’un téléphone et le moteur de la plupart des voitures « zéro émissions » sont ainsi constitués de néodyme, un métal rare particulièrement prisé pour ses propriétés magnétiques.

Cette liste en recoupe une autre : les ressources dites « critiques » que la Commission européenne a mises à jour en septembre 2020. Parmi elles, le magnésium ou le lithium : la concentration de leur production entre une poignée de pays producteurs et les tensions entre l’offre et la demande qu’une telle situation peut générer sont telles que des pénuries pourraient survenir et mettre en danger les efforts du continent européen pour atteindre la neutralité carbone. En effet, le Brésil fournit 92 % du niobium pour le reste du monde cependant que l’Afrique du Sud concentre 84 % de la production mondiale de rhodium et de ruthénium. Le Congo-Kinshasa fournit quant à lui 68 % du cobalt, mais c’est la Chine qui se taille la part du lion : 74 % de l’antimoine, 69 % du tungstène, 86 % des terres rares, 66 % du scandium, etc.

Or nous ignorons souvent tout des conditions de production de ces métaux. En effet, leur concentration dans l’écorce terrestre est si infime qu’il faut des trésors d’ingénierie chimique et d’énergie pour les extraire et les purifier à 100 %. Songez qu’il faut 1.200 tonnes de roches pour produire un seul kilogramme de lutécium… Dans la province de l’Heilongjiang, au nord-est de la Chine, où nous nous trouvions en 2019 dans le cadre d’un reportage, les conditions de raffinage du graphite, un minerai qui entre notamment dans la composition des voitures des batteries électriques, semblent ne pas avoir changé depuis les années 1950. Des ouvriers, le visage tout juste recouvert d’un fichu, trempent la ressource dans des bains d’acide, puis la transfèrent dans des fours à haute température. Et dans la région, les mines à ciel ouvert, à flanc de montage, côtoient les décharges sauvages de rebuts de graphite.

La situation n’est guère plus reluisante en Mongolie intérieure, à l’ouest de Pékin, où l’on extrait et raffine des terres rares, une classe spécifique de métaux rares. Les rejets toxiques issus de leur raffinage sont accumulés dans un gigantesque réservoir à ciel ouvert générant, aux dires des habitants et des spécialistes chinois, de la radioactivité, des poussières toxiques et des cancers… L’extraction du lithium en Bolivie, du cuivre au Chili (le cuivre est un métal abondant très recherché pour ses propriétés conductrices), du chrome au Kazakhstan ou du palladium en Russie ne constituent pas davantage des services rendus à la planète et, quoi qu’en disent les industriels miniers, la « mine verte » est une chimère. Une réalité qui nous met face à un désagréable paradoxe : pour faire du propre, il faut faire du sale.

La voiture électrique est plus polluante

Prenez une voiture électrique, dite aussi « zéro émissions » puisque le pot d’échappement n’existe plus : les analyses de cycle de vie (ACV) confirment pourtant que son industrialisation est plus énergivore et polluante que celle d’une voiture thermique. Le gain écologique d’une « voiture verte » se situe néanmoins durant son utilisation puisqu’il n’est nul besoin d’en remplir le réservoir de pétrole. C’est oublier, tout de même, que la batterie doit être rechargée avec de l’électricité qui peut provenir d’un réacteur nucléaire, d’une ferme solaire ou… d’une centrale à charbon. A ce titre, il faut scruter les performances environnementales chinoises puisqu’avec près de 20 % de la population mondiale, Pékin devrait totaliser plus de 60 % des ventes de véhicules à nouvelles énergies en 2030. Or c’est une donnée connue : l’électricité de l’Empire du milieu provient, pour les trois-quarts, de ressources fossiles… Il n’est guère étonnant, dès lors, qu’une étude publiée en 2018 dans la revue Nature Energy conclue que si chacun se rue sur une borne de recharge rapide lors d’un pic de consommation d’électricité – c’est-à-dire au moment où seules les centrales thermiques sont en mesure de satisfaire la majorité de la demande – une voiture électrique roulant en Chine peut générer, sur l’ensemble de son cycle de vie, davantage de CO2 qu’une voiture conventionnelle.

Rassurons-nous cependant : compte tenu du mix électrique européen, la voiture électrique constitue, sur notre continent, assurément une meilleure solution écologique que son homologue thermique. Diverses études concluent par exemple qu’en France, où l’électricité est nucléaire (donc plutôt décarbonée), les gains en termes d’émission de CO2 sont de l’ordre de 80 %. Mais convenons dans le même temps qu’un nouveau nuage de pollution venu d’Asie (au dioxyde de carbone, cette fois-ci) ne s’arrêtera pas, comme par miracle, aux frontières de l’Hexagone… Les émissions de gaz à effet de serre chinoises ne réchaufferont pas que la Chine ! Pour réellement apprécier la pollution générée par les véhicules dits « propres », acceptons d’embrasser une lecture mondiale du phénomène. Voir midi à sa porte est assurément mortifère… Or les rouages essentiels de l’Etat n’ont pas pris la mesure de cette réalité. On s’apprête à investir des milliards d’euros dans la « révolution verte » sans réellement en cerner tous les tenants et les aboutissants. Pourquoi ?

Une formidable régression cognitive

D’abord parce que les mines de métaux rares ne se trouvent pas – ou peu – en Occident. Dans les années 1980, les Etats-Unis et l’Europe produisaient encore l’essentiel des terres rares pour le reste du monde. Mais les tensions générées avec les populations riveraines, compte tenu des impacts écologiques de ces activités industrielles, ont conduit à transférer ces activités polluantes dans des pays miniers, aux réglementations sociales et environnementales plus laxistes et qui produiraient des matières premières à des prix cassés. Ces derniers étaient prêts à sacrifier leur environnement pour conquérir un leadership minier générateur de croissance. Dès lors, la pollution des technologies vertes a été délocalisée – et littéralement effacée. En ce sens, le basculement vers les énergies vertes est une formidable régression cognitive, et il va falloir des décennies pour faire comprendre aux générations futures que la pollution chinoise, congolaise ou bolivienne est la conséquence directe de leurs modes de consommation.

Ensuite, parce que l’urgence absolue, c’est la lutte contre le réchauffement climatique. Le recours aux technologies vertes ne signe pas la disparition du pétrole et du charbon, mais il permet néanmoins leur dilution dans le mix électrique mondial, appelé à se diversifier. A ce prix, nous pourrons espérer limiter la hausse des températures à deux degrés d’ici la fin du siècle… au prix de nouvelles pollutions (minières, aux métaux lourds) dont nous nous soucierons plus tard. Un parallèle peut être fait avec l’hydro-électricité : c’est de l’électricité « verte » jusqu’à ce que nous ayons pris conscience des atteintes à la biodiversité que cela représente d’inonder des vallées au Canada, en Norvège ou au Brésil. Mais encore une fois, l’urgence, c’est le CO2, devenu la principale mesure de notre action climatique.

Et les enjeux sont tels qu’ils ont passé sous silence la nouvelle dépendance à Pékin que notre soif de métaux rares sécrète inévitablement… D’un côté, la crise du coronavirus nous a fait prendre conscience de la nécessaire relocalisation des industries engageant notre souveraineté ; de l’autre, nous nous jetons comme un seul homme dans la gueule du dragon chinois. Pékin produit en effet environ 40 % des métaux rares extraits dans le monde et nous tient la dragée haute depuis le tournant du millénaire en limitant ses exportations à destination de ses partenaires commerciaux. Sur ce dossier, l’Europe et les Etats-Unis ont eu beau jeu de poursuivre à deux – et avec succès – la Chine devant l’organisme de règlement des différends de l’OMC, Pékin ne dévie pas de son objectif : vendre moins de ressources à bas coût et davantage de technologies vertes à haute valeur ajoutée. La question, douloureuse, est dès lors ouverte : en verdissant nos modes de consommation, ne risquons-nous pas de « rouler chinois » et de nous chauffer grâce à Pékin ? Formidable œuvre de destruction créatrice, la transition énergétique ne va-t-elle pas supprimer les emplois de l’âge thermo-industriel en Occident pour recréer autant de « green jobs », mais en Asie cette fois-ci ? Tout d’un coup, on cerne mieux les positions du président américain sur ces questions et la guerre commerciale qu’il a engagée en 2017…

Une géopolitique des énergies renouvelables émerge

Et puis, cette marche vers un monde plus vert va accroître nos besoins en ressources minérales. Récemment, la Commission européenne a rappelé que d’ici 2030, les industriels de l’automobile auront besoin de 69 fois plus de nickel, 50 fois plus d’aluminium et de cuivre, 46 fois plus de lithium et 18 fois plus de manganèse pour industrialiser les dizaines de millions de voitures électriques appelées à remplacer leurs homologues thermiques. Où allons-nous extraire ces ressources et, surtout, au prix de quels nouveaux équilibres géopolitiques ? Il n’est en effet pas abusé d’affirmer qu’une « géopolitique des énergies renouvelables » est en train de se cristalliser puisque des pays riches des métaux d’un monde plus vert veulent déjà tirer leur dynamisme minier à leur avantage : à commencer par la Chine, bien sûr, qui réserve ces matières premières pour son propre outil industriel. Ce nationalisme minier, couronné de succès, inspire déjà d’autres Etats à travers le monde tels que l’Indonésie et la Bolivie (avec, il est vrai, des succès mitigés).

En résumé, la révolution verte ne résoudra pas les défis écologiques, économiques et géopolitiques associés au pétrole ; elle ne fera que les substituer par d’autres, générés par notre soif de métaux. Il n’est pas question, pour autant, de continuer à dépendre des hydrocarbures ! Mais nous pensons qu’à mesure que les consommateurs seront mieux informés de l’« envers du vert », beaucoup réaliseront que cette transition n’est pas celle qu’ils avaient espérée lorsqu’ils ont vu les grands de ce monde se tomber dans les bras au Bourget, lors de la COP21, en 2015. Cet unanimisme d’antan dissimulera de plus en plus difficilement les tensions qui vont traverser nos sociétés occidentales à mesure que les mix électriques se verdiront. Car la question qui vient est inévitable : comment corriger les effets négatifs d’un monde plus vert, et faire de la transition énergétique un succès ?

Enfin, nous ne pourrons esquiver une question plus vertigineuse encore : comment cette transition énergétique va-t-elle accélérer un changement de nos modes de consommation ? Nous nous trompons si nous pensons que nous sauverons la planète en posant simplement un panneau solaire sur notre toit. De même que nous risquons de lâcher la proie pour l’ombre si nous embarquons tous dans des SUV électriques, comme nous y incitent de plus en plus les publicités des constructeurs automobiles. Une recherche de sobriété – qui ne doit pas nécessairement rimer avec décroissance – doit accompagner la transition verte. A l’heure où les appareils politiques et industriels occidentaux sont entièrement tournés vers une relance des économies violemment frappées par la crise sanitaire, on mesure combien la transition énergétique risque dès lors de se révéler beaucoup plus douloureuse que nous nous l’imaginions. Nous nous refusons encore à l’admettre, et pourtant ce nouveau saut technologique implique, en réalité, de s’accompagner de sauts de conscience.

Guillaume Pitron est journaliste et réalisateur. En travaillant pour le Monde diplomatique ou le magazine Geo, il commence à s’intéresser  aux matières premières qui vont vite s’imposer comme le fil rouge de nombre de ses enquêtes et films. En 2018, il sort  « La guerre des métaux rares  » aux Éditions LLL. Le livre s’est vendu à 60.000 exemplaires et est, depuis, sorti, en huit langues. Il a reçu de nombreux prix dont celui du Prix de l’économie.  Il vient de co-réaliser, avec Jean-Louis Pérez, un nouveau documentaire, visible sur Arte à partir du 17 novembre,  https://www.arte.tv/fr/videos/084757-000-A/la-face-cachee-des-energies-vertes/.

 


«Les éoliennes sont un scandale environnemental stupéfiant»

FIGAROVOX/TRIBUNE - Les éoliennes sont un gouffre financier et un désastre écologique, analyse Jean-Louis Butré. Selon lui, beaucoup de défenseurs de l’environnement et autres écologistes sont étonnamment silencieux lorsqu’il s’agit de hausser la voix contre le déversement de tonnes de bétons dans nos campagnes.

 

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/les-eoliennes-sont-un-scandale-environnemental-stupefiant-20201116?idU=1&fbclid=IwAR1hc5mAZkr_6GljGAGaYW6Il1FbG7OeM77oowanQjiUnZVEgd7ZiLYSWs8


La face noire de la transition écologique

Il n’est plus possible de voir la France défigurée de la sorte par des éoliennes coûteuses qui aggravent nos problèmes écologiques sans offrir la moindre solution!

En diffusant sur Envoyé spécial un reportage intitulé: "Éoliennes: le vent de la révolte", France 2 a dévoilé au grand jour l'exaspération généralisée des Français face à la politique agressive et coûteuse du gouvernement en matière d'installation d'éoliennes.

L'installation des aérogénérateurs est un échec écologique, une gabegie financière et un scandale démocratique. De plus en plus de dirigeants, en particulier à droite, découvrent que les lois qu'ils avaient votées après le Grenelle de l'Environnement et que nous avions combattues n'ont absolument pas tenu leurs promesses, bien au contraire.

Tout d'abord le coût financier de l'énergie éolienne s'est avéré exorbitant! Les subventions envisagées pour les seules six centrales éoliennes côtières, "offshore", ont été évaluées par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) en 2017 à 40 milliards d'euros. Ces révélations ont contraint le gouvernement à une mauvaise renégociation avec les industriels maintenant le niveau considérable de subventions à 25 milliards d'euros sur 20 ans et 50 milliards sur 40 ans. A titre de comparaison, le projet d'EPR de Flamanville, décrié à juste titre pour sa mauvaise gestion, restera néanmoins bien plus rentable, en produisant à lui tout seul plus d'électricité pour 11 milliards d'euros sur 60 ans.

La Cour des comptes, dans un rapport de mars 2018, a souligné la faible efficacité du soutien à l'éolien terrestre tout en alertant sur son coût financier astronomique évalué à 4,4 milliards d'euros rien qu'en 2016 et anticipant un essor de ce montant compte tenu des engagements envisagés.


Éoliennes et France d’en bas : la double peine

par Jean Pierre Riou

Où il apparaît que les ménages les plus modestes payent le plus lourd tribut à la politique climatique, et les ruraux le double des parisiens.

D'où la double peine pour une "France d'en bas" où les ruraux les plus modestes sont ainsi surtaxés pour financer le massacre de leur propre environnement, dont la dévalorisation vient d'être jugée "normale" par la Cour de cassation.

L’article 179 de la loi n°2019 1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020 a institué l’annexion d’un rapport sur l’impact environnemental du budget de l’État, comprenant notamment « Un état évaluatif des moyens financiers publics et privés mis en œuvre pour financer la transition écologique et énergétique» .

La moyenne du « budget carbone » total de la première période (2015-2018) est évaluée à 42 Md€. le rapport chiffre l’évolution prévue par secteur des investissements pris en compte par des trajectoires chiffrées, soit 31,9 Md€ sur les 42 Md€.

Et constate notamment la prévision d’un «  besoin additionnel d’environ 7Md€ essentiellement à attribuer (pour environ 6Md€) aux investissements attendus dans l’éolien terrestre et en mer et dans le solaire photovoltaïque », en plus des 3,6 Md€ annuels constatés en moyenne sur ces filières pour la période 2015-2018.

On peut s’interroger sur la pertinence d’un tel effort, alors que la production d’électricité ne représente que 6,7% des émissions liées à la combustion d’énergie en 2019, comme l’indique le tableau de la page 93, et que l’efficacité du développement éolien, en termes de réduction d’émissions, peine de plus en plus à convaincre, au sein même de ses plus ardents défenseurs.

 

Ces moyens financiers consacrés à la transition climatique sont en constante progression depuis 2014. Les ménages en ont supporté la plus lourde part, à hauteur de 17 Md€ sur les 45,7 Md€ constatés en 2018, devant les entreprises, avec 13,6 Md€.

Article complet :

http://lemontchampot.blogspot.com/2020/10/eoliennes-et-france-den-bas-la-double.html

 

 


du gaz à la rescousse


de pâles cimetières

Etats-Unis : les pales d'éoliennes ne se cachent pas pour mourir

Ainsi comme les déchets nucléaires en France, les pales d'aérogénérateurs, aux Etats-Unis, sont... enterrées. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que la méthode a quelque chose de plus artisanale, voire primaire, non? Et quid, du sauvetage du Climat dans ces conditions?
Et pourtant, pas un mot, pas un cri, pas une esclandre de la part des écologistes Français, pourtant si prompts d'habitude à se répandre sur les plateaux TV et autres médias dès qu'"une chaise tombe par terre lors d'une réunion dans une centrale nucléaire"... Le fait que cela se passe aux Etats-Unis ne serait pas la raison de ce silence assourdissant?
Les pales d'une éolienne peuvent être plus longues qu'une aile de Boeing 747, donc à la fin de leur durée de vie, elles ne peuvent pas simplement être transportées. Tout d'abord, vous devez scier la fibre de verre ou de carbone à l'aide d'une scie industrielle incrustée de diamants pour créer trois pièces suffisamment petites pour être attachées à un tracteur semi-remorque.
La décharge municipale de Casper, dans le Wyoming, est le dernier lieu de repos de 870 pales dont les jours de production sont terminés. Les fragments coupés ressemblent à des os de baleine blanchis nichés les uns contre les autres.
"C'est la fin de cet hiver", a déclaré le technicien des déchets Michael Bratvold, en regardant un bulldozer les enterrer pour toujours dans le sable. "Nous aurons le reste lorsque arrivera le printemps."Des dizaines de milliers de pales vieillissantes descendent des tours en acier du monde entier et la plupart n'ont nulle part où aller, sinon des décharges. Rien qu' aux États-Unis, environ 8 000 seront supprimées au cours des quatre prochaines années. Selon BloombergNEF,  en Europe, qui traite le problème depuis plus longtemps, c'est environ 3 800 pales/an qui seront déclassées et ce, jusqu'en 2022 au moins. La situation va donc empirer : la plupart ont été construites il y a plus de dix ans, alors que les installations représentaient moins d'un cinquième de ce qu'elles sont aujourd'hui.
Conçues pour résister aux vents de force ouragan, les pales ne peuvent pas facilement être écrasées, recyclées ou réutilisées. Cela a créé une recherche urgente d'alternatives dans des endroits qui manquent de prairies ouvertes. Aux États-Unis, ils sont déposées à la pelle dans les décharges qui les acceptent, à Lake Mills, Iowa; Sioux Falls, Dakota du Sud; et Casper, où elles seront enterrées, jusqu'à 10 mètres de profondeur, empilées les unes sur les autres.
"En fin de compte, les pales de d'éoliennes sont ici à jamais", a déclaré Bob Cappadona, chef de l'exploitation de l'unité nord-américaine de Veolia Environnement SA basée à Paris, qui cherche de meilleures façons de gérer les déchets massifs. «La plupart des décharges sont considérées comme des tombes sèches

Pour prévenir les changements climatiques catastrophiques causés par la combustion de combustibles fossiles, de nombreux gouvernements et sociétés se sont engagés à n'utiliser que de l'énergie propre d'ici 2050. L'énergie éolienne est l'un des moyens les moins chers pour atteindre cet objectif.
L'électricité provient de turbines qui font tourner des générateurs. Des modèles modernes sont apparus après l'embargo sur le pétrole arabe de 1973, lorsque les pénuries ont contraint les gouvernements occidentaux à trouver des alternatives aux combustibles fossiles. Le premier parc éolien aux États-Unis a été installé dans le New Hampshire en 1980, et la Californie a déployé des milliers de turbines à l'est de San Francisco à travers le col d'Altamont.
Les premiers modèles étaient chers et inefficaces, tournant rapidement et bas. Après 1992, lorsque le Congrès a adopté un crédit d'impôt, les fabricants ont investi dans des conceptions plus hautes et plus puissantes. Leurs tubes en acier s'élevaient à 80 mètres et arboraient des lames plongeantes en fibre de verre. Une décennie plus tard, General Electric Co. a fait de son modèle de 1,5 mégawatts - assez pour alimenter 1 200 maisons dans une brise raide - une norme de l'industrie.
L'énergie éolienne est sans carbone et environ 85% des composants de la turbine, y compris l'acier, le fil de cuivre, l'électronique et les engrenages, peuvent être recyclés ou réutilisés. Mais les pales en fibre de verre restent difficiles à éliminer. Avec certaines aussi longues qu'un terrain de football, les gros transporteurs ne peuvent qu'en charger qu'une à la fois. Aussi, les frais de transport sont prohibitifs pour les transports longue distance. Les scientifiques tentent de trouver de meilleures façons de séparer les résines des fibres ou de donner une nouvelle vie aux petits morceaux sous forme de pastilles ou de panneaux.

Publicité mensongère

Publicité mensongère des promoteurs éoliens condamnée par le Jury de Déontologie Publicitaire

Depuis des années la fédération Environnement durable a alerté les pouvoirs publics, notamment lors d'auditions parlementaires, sur les pratiques de désinformation des industriels de l’éolien.

Cette prise de position du Jury de Déontologie Publicitaire ne fait que confirmer les déclarations de hauts responsables de l’état comme Xavier Bertrand président des Hauts de France ou Dominique Bussereau président de l'Assemblée des départements de France, qui ont qualifié les pratiques des promoteurs éoliens comme celles de gens « sans foi ni loi ».

Avis publié le 14 août 2020
FRANCE ENERGIE EOLIENNE
Plainte fondée

rend l’avis suivant :

1. La plainte

Le Jury de Déontologie Publicitaire a été saisi, le 13 mai 2020, d’une plainte émanant d’un particulier, afin qu’il se prononce sur la conformité aux règles déontologiques en vigueur d’une publication diffusée sur le réseau social de l’association France Energie Eolienne (FFE), pour promouvoir l’énergie éolienne.

La publication en cause montre plusieurs paysages sur lesquels sont installées des éoliennes. Ces images sont accompagnées des textes « L’énergie éolienne : pour alimenter l’Europe aujourd’hui … et demain », « nous apportons de l’électricité propre, sûre et renouvelable à tous ceux qui en ont besoin en ces temps difficiles ».

2. Les arguments échangés

– Le plaignant considère que cette publicité contrevient à plusieurs points de la Recommandation « Développement Durable » : défaut de véracité des actions (point 1), défaut de proportionnalité du message (point 2), défaut de vocabulaire approprié (point 6), défaut de présentation visuelle adéquate (point 7).

Selon le plaignant, la FEE affirme que l’électricité est propre, alors qu’aucune électricité ne peut être « propre ». En effet, la fabrication d’éoliennes nécessite des matériaux composites pour la fabrication des pales, des métaux pour le mât et l’armature métallique du béton armé du socle. Or les industries cimentières sont un des premiers émetteurs de gaz à effet de serre (points 7.1 et 7.2 notamment et article 5 du Code ICC), ce qui résulte notamment des évaluations du GIEC.

D’autre part, le plaignant soutient que recyclage des éoliennes pose divers problèmes : les pales ne sont pas recyclables, ou extrêmement mal, conduisant à leur enfouissement en l’état ou à leur valorisation énergétique dans des centrales thermiques, en les faisant brûler.

Le plaignant considère que cette campagne méconnaît également le Code ICC s’agissant des principes énoncés au chapitre E, « Allégations environnementales dans la communication commerciale » dès lors que la présentation d’une énergie « propre » constitue une simplification considérable de la réalité : le texte n’est ni honnête ni véridique notamment en ce qu’il induit le consommateur en erreur en l’absence de précision sur la qualité environnementale du service (article E1) et la publicité méconnaît les règles sur la supériorité et les allégations comparatives (article E3).

Enfin, le plaignant conteste l’affirmation selon laquelle l’électricité est sûre et « les éoliennes continuent de tourner ». En effet, les éoliennes tournent selon la force et la vitesse du vent et ne sont pas pilotables. En cas d’anticyclone, les éoliennes peuvent se retrouver à l’arrêt, ne fournissant aucune production électrique, comme le montrent les courbes de production journalière sur le site Eco2mix de RTE, avec une très grande variabilité. D’ailleurs les producteurs éoliens n’avancent aucune production propre garantie, celle-ci étant entièrement conditionnée par les conditions météorologiques. Il y a un défaut de proportionnalité du message et de clarté du message.

En outre en affirmant que « nous apportons de l’électricité […] à tous ceux qui en ont besoin », la FEE oublie que près de 95% de l’électricité produite ou consommée en France ne provient pas de l’énergie éolienne, trompant ainsi le consommateur sur la place réelle de l’énergie éolienne, tout en s’attribuant le caractère « sûr » de l’approvisionnement électrique.

– L’association France Energie Eolienne a été informée, par courriel avec accusé de réception du 8 juin 2020, de la plainte dont copie lui a été transmise et des dispositions dont la violation est invoquée.

Elle indique que l’objet de ce clip vidéo est de rappeler au public que durant cette période de crise sanitaire, l’énergie éolienne a continué à produire de l’électricité et que cette production participe à l’approvisionnement en électricité de tous.

Concernant l’emploi du terme « propre », la FEE s’appuie notamment sur les propos de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) qui utilise régulièrement l’expression « clean energy » pour qualifier les énergies renouvelables dont l’éolien, ce qui correspond à une terminologie appropriée. La rédaction du clip s’est notamment basée sur une publication du 14 mars 2020 où il est évoqué le rôle des énergies renouvelables au regard de la crise sanitaire.

Concernant les matériaux et le recyclage, l’association relève qu’en France, les pales d’éoliennes ne sont en aucun cas enfouies ou abandonnées. Cette idée relève d’une fausse information souvent relayée par des organisations anti-éoliennes qui s’appuient sur des images provenant des Etats-Unis.

L’association précise que les éoliennes sont constituées de métaux, plastiques, béton, acier, qui sont pris en charge par des filières de revalorisation. 80 à 90% des matériaux utilisés par rapport à la masse totale d’une éolienne seraient aujourd’hui déjà recyclables. Les pâles sont fabriquées à partir de matériaux composites. Aujourd’hui, en France comme en Allemagne, d’après une étude de l’ADEME, les pâles sont quasiment entièrement valorisées de façon thermique, même s’il n’y a pas de technique spécifique arrêtée.

Sur la question des terres rares, l’association souligne qu’elles ont des applications variées dans l’énergie : raffinage du pétrole, barre de contrôle des réacteurs nucléaires, batteries rechargeables, aimant permanent. Hors énergie, les terres rares se retrouvent dans nombres d’autres secteurs et appareils du quotidien : appareils électroménagers, technologiques ou industriels (smartphone, ordinateur, écran LCD…). Aujourd’hui, environ 90% du parc éolien français ne comporte strictement aucuns métaux rares, puisque seules les éoliennes dites à aimant permanent contiennent un métal rare, à savoir le néodyne.

Enfin, l’association rappelle que, dans son étude de septembre 2017 sur la filière éolienne française, l’ADEME constate que « l’éolien a un impact important sur la réduction des impacts environnementaux du système électrique … Le bilan global de l’éolien est positif ». Concernant les émissions CO2, les données de l’ADEME démontrent avec précision le fait que l’éolien à un taux d’émission, fabrication comprise, nettement inférieur à la moyenne du mix électrique français.

Concernant la sécurité d’approvisionnement et l’emploi du terme « sûr », l’association soutient que, selon les travaux de RTE (gestionnaire du réseau électrique), l’installation de production éolienne ne nécessite pas le doublage de ces installations par des moyens de production thermique et que la stabilité du réseau au regard de la montée en puissance de la production éolienne dans le mix électrique ne pose aucune question de sécurité d’approvisionnement. De même, l’ADEME dans sa documentation « Enjeux – L’éolien en 10 questions », indique : « Sécuriser la production d’électricité en contribuant, avec les autres énergies renouvelables, à la diversification du mix de production d’électricité : ne pas dépendre d’une seule énergie est un facteur de sécurité ».

L’association considère donc que la plainte, au regard de l’expertise du gestionnaire de réseau et de la réalité du système électrique français, est parfaitement infondée et révèle une profonde méconnaissance du fonctionnement du système électrique de notre pays ainsi que du fonctionnement de l’énergie éolienne par le grand public.

Concernant la part de production de l’éolien et sa variabilité, l’association indique que le clip vidéo n’a pas vocation à indiquer que l’éolien produit toute l’énergie pour la France. Le seul message de cette vidéo est la continuité de la production pendant la crise, qui est un élément rassurant pour le public. Chaque français sait qu’en France il existe différentes sources de production d’électricité et l’annonceur affirme n’avoir à aucun moment cherché à surévaluer la part de production de l’éolien. Il est abusif de considérer qu’il y a mensonge sur ce que représente l’éolien dans la production électrique de notre pays.

En conclusion, l’association rappelle les données sur le sujet : le taux de couverture moyen de la consommation par la production d’origine éolienne en 2019 a été de 7,2% contre 5,9% en 2018 ; l’énergie éolienne produite en 2019 a été de 34,1 TwH, soit 6,3% de la production électrique française ; la production d’électricité éolienne s’est élevée à 14,5 TWh au premier trimestre 2020, soit 10,8 % de la consommation électrique française.

3. L’analyse du Jury

Le Jury rappelle qu’aux termes des dispositions de la Recommandation « Développement durable » de l’ARPP :

« 1.1. La publicité ne doit pas induire en erreur le public sur la réalité des actions de l’annonceur ni sur les propriétés de ses produits en matière de développement durable (…) »;

« 2.1. Le message publicitaire doit exprimer avec justesse l’action de l’annonceur ou les propriétés de ses produits, en adéquation avec les éléments justificatifs dont il dispose. / La réalité de ces actions ou propriétés peut s’apprécier au regard des différents piliers du développement durable, des différents types d’impacts possibles et des différentes étapes de la vie du produit. »

« 2.2 Le message publicitaire doit être proportionné à l’ampleur des actions menées par l’annonceur en matière de développement durable ainsi qu’aux propriétés du produit dont il fait la promotion. »

« 2.3 En particulier :

a/ L’argument publicitaire ne doit pas porter sur plus de piliers du développement durable, plus d’étapes du cycle de vie ou plus d’impacts qu’il ne peut être justifié.

b/ Le message publicitaire ne saurait suggérer indûment une absence totale d’impact négatif. »

« 6.3 Dans le cas où il serait impossible de justifier des formulations globales (ex. : écologique, vert, éthique, responsable, préserver, équitable, durable, …), la publicité doit les relativiser en utilisant des formulations telles que “contribue à”. »

Le Jury relève que la vidéo publicitaire en cause montre plusieurs paysages sur lesquels sont installées des éoliennes. Ces images sont accompagnées des textes « L’énergie éolienne : pour alimenter l’Europe aujourd’hui … et demain », « nous apportons de l’électricité propre, sûre et renouvelable à tous ceux qui en ont besoin en ces temps difficiles ».

Le Jury constate, tout d’abord, que le message général ne s’adresse pas uniquement aux professionnels, ainsi que l’association FEE l’admet dans ses écritures en soulignant que l’objet de ce clip vidéo est de rappeler au public que durant la période de crise sanitaire l’énergie éolienne a continué à produire de l’électricité pour tous les consommateurs. Le Jury considère que cette vidéo de promotion de l’énergie éolienne constitue une publicité et qu’il est compétent pour se prononcer sur son contenu.

Le Jury estime, ensuite, que la formule « nous apportons de l’électricité propre, sûre et renouvelable » ne contient aucune nuance sur l’emploi du terme « propre », qui est présenté comme un résultat absolu et n’est pas relativisé, alors qu’il n’est pas contesté qu’à ce jour le recyclage des pales n’est pas possible autrement que par une « valorisation thermique » consistant à brûler les matériaux dans des cimenteries.

Enfin, le Jury, tout en comprenant que la stabilité du réseau au regard de la montée en puissance de la production éolienne dans le mix électrique ne pose pas de difficulté en termes de sécurité d’approvisionnement, considère que l’acception du mot « sûre », juxtaposé ici aux autres adjectifs sans justification, est ambiguë.

Le Jury en déduit qu’en employant une formule qui suggère une absence totale d’effets négatifs en termes de pollution (« propre ») et de sécurité en général (« sûre »), le film publicitaire, qui n’exprime pas avec justesse les conséquences de la production d’énergie éolienne, est de nature à induire en erreur le public sur la réalité écologique des actions de l’annonceur.

En conséquence de ce qui précède, le Jury est d’avis que la publicité en cause méconnaît les points précités de la Recommandation « Développement durable » de l’ARPP.

Le Jury de Déontologie Publicitaire,


L'objectivité d'une dictature

Publié par le site service-public.fr
Publié le 20 octobre 2020 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

L'implantation d'éoliennes peut être un trouble normal causé à l'environnement

Nul ne peut causer à autrui un trouble excédant les inconvénients normaux de voisinage. Seul le juge peut décider que cette limite est dépassée. La Cour de cassation a ainsi jugé dans un arrêt du 25 septembre 2020 que l'implantation d'éoliennes à proximité d'habitations, même si elle en diminue la valeur ne crée pas en soi un trouble anormal de voisinage justifiant l'indemnisation des voisins.

Suite à l'installation d'un parc éolien, des voisins demandent en justice une indemnisation pour la perte de valeur de leur propriété. Selon eux, l'impact visuel des éoliennes porte atteinte à leur environnement proche en créant un trouble paysager qui aura des conséquences lors de la revente de leur bien.

Les rapports d'expertise et le constat d'huissier précisent que le bruit émis de jour comme de nuit par les éoliennes est inférieur au seuil réglementaire. Le parc éolien est installé à la distance réglementaire des habitations. De plus, un bois les sépare et apporte une protection visuelle et sonore aux habitants. Enfin, le hameau élégant et paisible se situe dans un espace rural ordinaire.

La Cour d'appel souligne que nul n'a un droit acquis à la conservation de son environnement.

Prenant en compte les droits respectifs de chaque partie, le juge compare la dépréciation de la valeur immobilière des propriétés voisines, évaluée par l'expert, à l'objectif d'intérêt public poursuivi par le développement de l'énergie éolienne. Il décide que le trouble apporté à l'environnement par la présence des éoliennes ne dépasse pas, par sa gravité, les inconvénients normaux de voisinage.

Saisie, la Cour de cassation confirme cette décision et rejette le pourvoi.

 


Le sommeil de la raison produit des monstres

Francisco de Goya, 1799

Cet ouvrage a été écrit par deux hommes en colère. En colère contre ceux qui par esprit de lucre provoquent un désastre environnemental en Europe en y faisant installer partout des éoliennes de 200 mètres de haut et bientôt encore plus, sans le moindre respect pour les habitants, leur santé, leur patrimoine et leur environnement. En colère contre les « écologistes » autoproclamés, et les politiques exploitant la crédulité publique pour se faire élire, ou encore les maires appâtés par les retombées financières de ces installations, qui aident ces hommes d’affaires à détruire notre environnement en s’abritant derrière l’alibi de la défense du climat. Lassés des enquêtes et débats publics sur ces questions dont les conclusions sont écrites à l’avance. Scandalisés par les mensonges permanents des médias, des élus et des gouvernements partout en Europe pour couvrir ce désastre.

L’éolien ne sert pas à grand-chose dans la plupart des pays d’Europe pour faire face à l’urgence climatique. Car l’installation d’éoliennes pour produire de l’électricité exige dans ces pays la disponibilité constante de centrales pilotables à combustibles fossiles (charbon, gaz, fuel), permettant de compenser très rapidement la chute de production des éoliennes, quand fréquemment il n’y a pas assez ou même pas du tout de vent. Or ces centrales émettent de grandes quantités de gaz carbonique (CO2), considéré entre autres par le Groupe d’experts international sur l’évolution du climat (GIEC, en anglais IPCC) comme le principal responsable du réchauffement climatique actuel.

article complet sur :

http://lemontchampot.blogspot.com/2020/10/la-trahison-des-clercs.html